Fred HOUENOU : la source cachée du projet de réforme constitutionnelle portant création de la Sénat
À quelques mois de la présidentielle de 2026, le débat politique s’enflamme autour de la nouvelle proposition de révision constitutionnelle portée par les blocs de la mouvance, visant la création d’un Sénat. Mais derrière ce projet qui se veut institutionnel, se cache une vérité troublante : cette idée n’est pas nouvelle. Elle a été pensée, argumentée et défendue depuis plusieurs semaines par un homme : Fred HOUENOU, candidat à la candidature au Bloc Républicain. Aujourd’hui, alors que ses idées refont surface sous d’autres signatures, ma chronique politique s’impose : et si Fred HOUENOU était tout simplement le meilleur choix pour 2026 ?
Lorsque la majorité parlementaire a introduit la proposition de loi visant à réviser la Constitution pour créer un Sénat, beaucoup ont salué une innovation institutionnelle. Pourtant, les connaisseurs du paysage politique béninois savent que cette idée ne date pas d’hier.
Bien avant que les députés du Bloc Républicain (BR) et de l’Union Progressiste – Le Renouveau (UP-R) ne l’inscrivent à l’ordre du jour, Fred HOUENOU l’avait déjà inscrite dans son projet de société politique. Dans son document de vision, il proposait un Sénat inclusif, véritable espace de représentation nationale élargie aux forces vives locales, aux chefferies traditionnelles, aux collectivités territoriales, et surtout à la diaspora béninoise, qu’il considère comme une composante essentielle de la République.
Fred HOUENOU ne voulait pas d’un Sénat d’élites politiques recyclées, mais d’une chambre haute du peuple, garante de l’équilibre institutionnel et de la participation citoyenne.
Du plagiat politique à la reconnaissance intellectuelle
Les faits sont têtus ! La proposition actuelle à l’Assemblée nationale, portée par la mouvance, reprend les contours mêmes du projet de société de Fred HOUENOU. La différence, c’est qu’elle le fait sans reconnaissance de la source et surtout sans l’esprit réformateur qui animait l’homme.
Là où Fred HOUENOU proposait une réforme fondée sur la représentation équilibrée et l’inclusion nationale, la mouvance actuelle s’oriente vers une approche institutionnelle élitiste, réservant les sièges à d’anciens présidents et hauts dignitaires.
Ce “plagiat politique” révèle deux choses :
1. La profondeur intellectuelle du travail de Fred HOUENOU
2. Le manque de vision authentique de certains acteurs politiques qui recyclent des idées sans en comprendre la portée.
Le candidat naturel pour 2026 ?
Alors que la présidentielle de 2026 s’annonce décisive pour le Bénin, le profil de Fred HOUENOU apparaît de plus en plus comme celui du candidat de la maturité politique et intellectuelle.
Les duos sont déjà connu certes, il faut être honnête de concevoir qu'aucun d'eux n'a présenté un résumé concret de leur projet de société. Celui ne reposait pas sur des slogans, mais sur des réformes structurantes : la gouvernance participative, la valorisation de la diaspora, la refonte du modèle institutionnel et l’ancrage de la démocratie locale.
À l’heure où ses idées refont surface dans les discours des partis dominants, une vérité se laisse lire : le Bénin n’a pas besoin de nouveaux discours, mais de ceux qui ont déjà pensé juste, avant tout le monde. Il y a des hommes politiques qui parlent pour être entendus, et d’autres qui pensent pour être compris. Fred HOUENOU appartient à la seconde catégorie.
Que ses idées soient reprises aujourd’hui est la preuve qu’elles étaient bonnes.
Mais que leur auteur soit encore en marge du jeu politique est le signe d’un pays qui tarde à reconnaître ses véritables visionnaires. Le Bénin a besoin d’un président qui pense avant d’agir. Et tout porte à croire que ce président pourrait bien s’appeler Fred HOUENOU.
Justin KOUAVON
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